Autant le dire tout de suite : on s’est lâchés. Au programme : test de cookies et de sablés au fromage (roquefort et parmesan) pour en emmener à Genève.
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De l’art de vautrer une mousse au chocolat
Alors aujourd’hui, l’objectif était simple, faire une mousse au chocolat lambda. Déjà, vu que mon appareil photo a pris la pluie, pas de photo (enfin, pas vraiment), mis à part cette dernière. Déjà commencer par casser un verre. Ensuite, casser le 1er oeuf en faisant tomber le jaune dans le blanc (pas cassé, chance !) et plein de morceaux de coquille. Réiterer l’opération avec le 3ème, mais en cassant le jaune et en omettant les coquilles. Rattraper le tout comme on peut, et se demander pourquoi le blanc ne monte pas énormement (mais assez ferme, vive les ustensiles électriques) alors qu’il y a des choses pas nettes dedans et qu’il fait 30°C (grande question d’ailleurs, faut-il mettre le sucre avant ou pendant ?). Mélanger ensuite trop violemment les blancs (enfin, blancs, façon de parler) avec le chocolat (et le beurre et le crême pour la légereté) trop chaud (« oh ! ça fait des bruits amusants »). S’apercevoir juste avant de mettre au frigo que les jaunes sont toujours sur la table; les incorporer en achevant le peu de volume restant. Ressortir quelque heures plus tard une mousse ayant plus la consistance d’une tablette de chocolat que d’une mousse. Mais heureusement, toujours trouver un ami qui apprécie les recettes ratées 🙂 (et puis honnêtement, vu ce qu’il y a dedans, ça pouvait pas être mauvais. Ca me rappelle que j’étais censé avoir mis de la vanille, pas trace du goût.).
Millefeuille à la fraise…
Bon, bien sûr, c’est pas moi qui l’ai fait, ça vient de la boulangerie de la boulangerie en bas de chez moi. Mais n’empêche que c’est bon 🙂 Il faudra que j’essaye d’ailleurs un jour le millefeuille, mais la pâte feuilletée ça risque de pas être simple. Un jour j’avais essayé les éclairs au chocolat, ça avait à peu près marché, sauf que j’avais fait le glaçage au chocolat simple : c’était un peu trop craquant après refroidissement pour pouvoir être mangé simplement. Alors, imaginez les échecs possible avec un millefeuille, ça sera rigolo 🙂
